jeudi, 05 novembre 2009

Accord UMP-PCC

Chers amis,

 

 

Alors que l’on célèbre les vingt ans de la chute du Mur de Berlin, et avec elle la libération des « démocraties populaires » d’Europe centrale et orientale du joug communiste, l’UMP a signé un accord avec le Parti Communiste Chinois (PCC) (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/22/01011-200910...). Officiellement, cet accord vise à une meilleure compréhension entre les deux partis, mais il faut reconnaître qu’il tombe plutôt mal. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle « ouverture » souhaitée par le chef de l’Etat, cette fois-ci en direction du PCF, via son homologue asiatique. Les électeurs de l’UMP apprécieront certainement… Quoi qu’il en soit, et comme nous l’évoquions précédemment (http://www.modemdugny.com/archive/2009/10/15/petits-arran...), il semblerait que le parti présidentiel aime de plus en plus l’idéologie communiste, au point même de la favoriser localement. Aussi convient-il, finalement, de ne pas trop s’étonner de la signature d’un tel accord avec le PC chinois. A quand un accord similaire avec le PC nord-coréen ?

 

 

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mercredi, 04 novembre 2009

François Bayrou juge les finances publiques

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Suite à une réunion à Matignon, mercredi 4 novembre, François Bayrou a mis en garde le gouvernement contre le "dérapage" des finances publiques.

Le Président du Mouvement Démocrate a également affirmé que "la raison" voudrait que le gouvernement "renonce" à son projet de grand emprunt.

"La situation est une situation de dérapage absolu. On ne peut pas imaginer un grand emprunt sans réfléchir à la situation qui est celle du pays aujourd'hui", a-t-il encore précisé.

François Bayrou a encore ajouté : "Aujourd'hui, la charge de la dette c'est l'équivalent de la totalité de l'impôt sur le revenu des Français" ; "sur ce rythme-là, on va à une catastrophe que probablement on sous-estime".

"J'ai dit au Premier ministre que la raison serait qu'on renonce (...). J'ai même proposé une voie alternative qui est la voie européenne", qui puisse "convaincre nos partenaires de faire un emprunt ensemble".

"Dans le débat, j'allais presque dire combat, qui a lieu aujourd'hui à l'intérieur du pouvoir actuel entre des gens comme Michel Rocard et Alain Juppé qui disent +s'ils vous plaît soyez raisonnables+ et qui évoquent des chiffres de 20/30 milliards+ (...) et d'autres qui disent +il faut 100 milliards+, nous sommes du côté des raisonnables", a rappelé le Président du Mouvement Démocrate.

"J'ai l'impression depuis le début que François Fillon est du côté des raisonnables, pas des déraisonnables. Je n'ai pas eu l'impression qu'il y avait contradiction entre sa pensée et ce que je développais comme analyse", a conclu François Bayrou.

20:40 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Tribune de Sylvie Goulard dans Le Monde

sg.jpgChers amis,

 

Retrouvez ci-dessous la tribune de Sylvie Goulard, députée européenne, publiée dans Le Monde daté du 4 novembre au sujet de la candidature de Tony Blair à la tête de l'Europe :

 


"Le diable n'est pas toujours dans les détails. Parfois, il perturbe les choix essentiels, comme en ce moment dans l'Union européenne (UE). Celle-ci n'est pas seulement un grand marché. Les traités successifs n'ont cessé de rappeler les valeurs qui la fondent : la suprématie du droit, la liberté, la démocratie, la solidarité.


À ce stade de sa construction, dans un monde qui se rétrécit, l'Union doit défendre ses intérêts sans sacrifier ces valeurs : ce n'est pas la gestion conjointe du charbon et de l'acier, pas plus le Marché commun qui ont permis aux Européens de transformer un continent belliqueux en un espace de coopération supranationale sans équivalent. C'est le respect de la personne humaine et la volonté de bâtir une société pacifiée, équitable. Le défi des années à venir consiste à mettre plus de droit et de justice dans la jungle mondiale, conformément à ces valeurs. La tâche est immense, surtout quand le changement climatique s'accélère, quand la raréfaction des ressources aiguise les rivalités.


Or, au moment de choisir le premier président du Conseil européen, les valeurs européennes semblent soudain secondaires. Il est assez incroyable que le nom de Tony Blair ait circulé. L'homme est brillant, nul ne le conteste ; il "communique" bien mais, des années durant, dans ses discours sur l'Europe à Varsovie, Oxford ou Bruxelles, il a reproché à l'UE de parler au lieu d'agir, de ne pas obtenir assez de résultats ("The EU has to deliver ", "l'Union doit obtenir des résultats", a-t-il répété, maintes fois). Nous pouvons donc légitimement le juger non sur ses paroles, mais sur son bilan qui en dit long sur les dérives de l'Union européenne.


Le chef de gouvernement qui a négocié une dérogation à la Charte des droits fondamentaux n'a pas vocation à être notre porte-parole. Partout dans le monde, l'universalité des droits de l'homme est mise à mal par l'intégrisme religieux et le souverainisme. Le Royaume-Uni a une tradition démocratique qui l'honore, mais les travaillistes britanniques n'en ont pas moins contribué à relativiser les valeurs européennes de façon dangereuse.


La question n'est pas théorique : le président du Conseil européen sera amené à rencontrer les gouvernants de pays candidats à l'entrée dans l'Union, à discuter avec les dirigeants de grandes puissances qui ne s'embarrassent guère de droits de l'homme. On a vu, la semaine dernière, comment le président tchèque, Vaclav Klaus, a utilisé le précédent britannique pour se dérober à la Charte, non sans mauvaise foi. Le Conseil européen a cédé ; la brèche dans le droit s'est élargie.


L'attachement à la paix, aux procédures multilatérales et au respect du droit international n'est pas moins important. Dans le monde entier, Tony Blair reste associé à une expédition militaire hasardeuse, justifiée au nom d'armes de destruction massives inexistantes. Au moment où Barack Obama est revenu sur ces errements, l'Union ne peut pas choisir, pour la représenter, l'acolyte de George W. Bush. Ce serait catastrophique pour notre image à l'étranger. Sans compter les réactions hostiles qu'a suscitées, en Europe même, l'aventure militaire irakienne : non seulement en Belgique, en France ou en Allemagne, mais aussi à Madrid, Londres ou Rome où, en 2003, de grandes manifestations ont rassemblé des centaines de milliers de personnes. Une pétition de plusieurs députés européens, autour de Jo Leinen, député socialiste allemand, insiste à juste titre sur la nécessité, pour le futur président, de jouir de la confiance des Européens.


Enfin, alors que la régulation des marchés financiers constitue l'un des dossiers les plus épineux du moment, il serait étrange de faire appel au premier ministre qui, des années durant, a encouragé une dérégulation à tout-va. Au Royaume-Uni, des voix fortes se sont élevées pour dénoncer les politiques qui ont mené à la crise actuelle : la reine s'est émue de l'aveuglement qui a généré ces excès. Lord Turner, président de l'autorité de régulation britannique, a déploré l'hypertrophie du secteur financier, le manque de règles et la cupidité érigée en système. Enfin, et ce n'est pas mineur, après avoir promis un référendum pour rejoindre la zone euro, Tony Blair a capitulé devant une presse outrancière. La monnaie unique mérite mieux.


L'hypothèse Blair semble écartée. Elle a au moins permis de dessiner "en creux" le profil du poste : un homme ou une femme qui a montré, en actes, la vigueur de son engagement européen ; une personne attachée aux valeurs européennes, respectueuse du droit international, favorable à un juste équilibre entre régulation et marché ; une autorité morale capable de rassembler les Européens, de leur redonner confiance dans l'Union.


Après le choix de José Manuel Barroso, candidat par défaut à la présidence de la Commission, ce second cafouillage doit tout particulièrement nous alerter. Il démontre d'abord que, en dépit de leurs beaux discours, les gouvernants européens actuels sont incapables d'élaborer une vision stratégique de l'Europe et d'en tirer les conséquences en termes de ressources humaines, de moyens financiers ou de respect des engagements mutuels. Ils recyclent des "copains" qui ont perdu leur "job" plus qu'ils ne s'attachent à chercher la personne la plus apte. Ils demandent aux institutions européennes de faire preuve de transparence, mais s'en affranchissent allègrement.


À moins qu'une autre hypothèse, plus glaçante encore, ne soit exacte : celle de l'acte manqué. Certains, notamment à Paris et Berlin, pourraient d'autant mieux soutenir un Britannique qu'ils se satisfont fort bien d'une Europe intergouvernementale, sans grande ambition, cantonnée à des tâches de gestion économique. Une Europe "à l'anglaise", quelle que soit la personne qui l'incarne."


Sylvie Goulard

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mardi, 03 novembre 2009

Le grand n'importe quoi

Chers amis,

 

 

Qui pourra nous expliquer la machine à gaz que constitue le futur Grand emprunt ? Un vrai chef d’Etat visionnaire aurait tout d’abord déterminé les priorités à suivre pour le développement de la France, puis aurait éventuellement ensuite décidé d’avoir recours à l’emprunt. Dans le cas présent, NS a annoncé qu’il ferait appel à l’emprunt mais sans déterminer au préalable l’usage qui en serait fait ! C’est dire le manque de clairvoyance (de « vista », comme aurait dit Jean-Pierre Raffarin en son temps) qui habite notre Président. Du coup, on ne sait ni à combien s’élèvera ledit emprunt (20 à 40 milliards d’euros pour certains, de 50 à 100 pour d’autres), ni à qui il sera proposé (banques, particuliers…), ni l’usage qui en sera fait. Mr Devedjian, ministre de la Relance, a tout de même ce matin estimé que « le vrai sujet [était ce que l’on mettrait] dans le grand emprunt » (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/03/01011-200911...). Ouf, il était temps ! Bref, dans le langage de tous les jours, c’est ce que l’on appelle mettre la charrue avant les bœufs.

09:42 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

De la sécurité en Seine-Saint-Denis

Chers amis,

 

 

A la lecture du Parisien ce jour (http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/des-bus-sou...), nous apprenons qu’une ligne de bus reliant Bondy à Villemomble est accompagnée de forces de l’ordre à certaines heures de la journée et de la soirée afin d’éviter des attaques de bandes rivales ! Et, bien que cela ne soit pas reconnu officiellement, une autre ligne serait concernée au Blanc-Mesnil. Voilà la Seine-Saint-Denis de 2009… Alors qu’une majorité de Français a fait confiance (à notre avis, à tort) à NS afin d’éradiquer le problème de l’insécurité (souvenez-vous du fameux Kärcher qui devait « nettoyer » les quartiers dits difficiles), il apparaît chaque jour davantage que la politique menée au cours de ces dernières années est vouée à l’échec. Plutôt que de s’attaquer aux problèmes de fonds (éradication des clans mafieux, notamment, dans les cités), on préfère faire, défaire et refaire des « plans banlieue », qui coûtent de véritables fortunes à la communauté pour des résultats bien maigres. Réhabiliter des cités, c’est bien, mais si l’on ne se donne pas les moyens de démanteler les gangs de banlieue, cela ne servira à rien. Il serait temps que nos dirigeants ouvrent les yeux et agissent contre les zones de non-droit qui se développent dans nos banlieues, et rétablissent la République. Alors que la France tente de rétablir la paix et la sécurité en Afghanistan, il serait bien qu'elle fasse de même sur son propre territoire. Par ailleurs, il serait temps que cesse, à chaque changement de gouvernement, l’usage qui veut que l’on doit faire l’inverse de son prédécesseur. Ainsi, à son arrivée au ministère de l’Intérieur en 2002, une des premières mesures prises par NS a été de supprimer la police de proximité, jugée alors inefficace… pour la remettre en place (sous un nom différent) une fois élu à la tête de l’Etat. C’est bien le signe que cette police de proximité ne devait pas être totalement inefficace. Mais malheureusement, pour nos hauts dirigeants, il importe plus de marquer leur passage par des mesures plus ou moins ineptes plutôt que d’agir réellement dans l’intérêt général.

08:31 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 01 novembre 2009

Infolettre de Marielle de Sarnez

 

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Chers amis,

 

Retrouvez ci-dessous la dernière infolettre de Marielle de Sarnez, députée européenne d'Ile-de-France :

 

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/europe/sarnez...

 

 

21:17 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 25 octobre 2009

François Bayrou sur Europe 1

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François Bayrou a estimé, lors de son passage au "Grand Rendez-Vous" Europe 1 - Aujourd'hui en France dimanche 25 octobre 2009, que l'affaire Jean Sarkozy avait fait "beaucoup de dégâts pour l'image de la France, y compris à l'étranger".
"Dans les pays qui nous entourent et nos partenaires l'image de la France était terrible du point de vue népotisme, comme ils disaient tous", a-t-il ajouté.


En outre, la polémique prouve que "le peuple français n'accepte pas l'injustice, les décisions tellement choquantes de préférence (...) pour la famille. Toutes les familles françaises, particulièrement celles qui n'ont pas de relations, vivent comme une offense le fait que leurs enfants à elles ne puissent même pas accéder à un stage".


Selon François Bayrou, l'affaire a "réveillé les valeurs républicaines les plus profondes" et "nous a fait voir que l'ascenseur social en France était probablement la chose dont il faudra qu'on s'occupe le plus rapidement". Troisième leçon de l'affaire, d'après François Bayrou, "quand la France dit non, le pouvoir recule et ceci me semble-t-il est un tournant".


Interrogé enfin sur les violentes attaques de l'UMP contre la presse à l'occasion de l'affaire, il a répondu : "je pense que la presse a fait son travail et c'est heureux, c'est bien". "On est en train de vivre une prise de liberté des journalistes, et cette prise de liberté est heureuse et il faut la défendre".


Interrogé au sujet de la nomination annoncée d’Henri Proglio à la tête d’EDF, François Bayrou a jugé celle-ci anormale et inacceptable. Henri Proglio, actuel PDG du groupe de services à l'environnement Veolia, devrait être officiellement nommé à la tête du groupe public en conseil des ministres le 25 novembre. Il a annoncé qu'il resterait président de son conseil d'administration, une fois nommé à la tête d'EDF.


"La nomination à EDF du président d'une entreprise privée qui conservera ses responsabilités à la tête d'une entreprise privée est une chose que dans les principes on ne doit pas accepter", a déclaré François Bayrou au "Grand Rendez-Vous". C'est à inscrire "dans les anomalies, dans les choses qu'on ne devrait pas accepter", a-t-il insisté.


"Ce n'est pas possible qu'il y ait à la tête de la plus grande entreprise publique française quelqu'un qui ait en même temps la préoccupation d'une entreprise privée, et si on ne se rend pas compte que ceci contredit aux principes qui sont les nôtres il me semble à ce moment là qu'on fait preuve de courte vue", a encore affirmé François Bayrou. Si cette nomination avait lieu, M. Proglio pourrait ainsi être amené à présider deux groupes comptant près de 500.000 salariés et réalisant des ventes cumulées de plus de 100 milliards d'euros.


Retrouver l'interview ici :


http://www.europe1.fr/Radio/ecoute-podcasts/Emissions-wee...


18:01 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

vendredi, 23 octobre 2009

Le résultat du vote ne plaît pas ? Revotez !

Chers amis,

 

Un scandale va-t-il en chasser un autre ? Aujourd’hui, les députés ont voté en faveur d’une taxe exceptionnelle sur les banques,contre l’avis même du gouvernement. Ce vote prévoit, pour 2010 seulement, une taxe de 10% des bénéfices des établissements bancaires et assimilés. Cette proposition, adoptée par 44 voix contre 40 (on se demande où étaient les quelque 500 députés manquants...), avec les suffrages d’élus UMP, ne plaît pas à Madame la ministre de l’Economie. Arguant du fait qu’il y aurait eu une "erreur technique" au moment du comptage des voix (deux élus UMP auraient par erreur voté "oui"), elle a demandé à ce qu’un nouveau vote ait lieu lundi. Le temps, bien sûr, que les absents reviennent siéger et, espère-t-elle, votent bien cette fois-ci. Voilà une nouvelle manifestation de la volonté du Prince : si le résultat du vote ne me plaît pas, on revote jusqu’à obtenir le résultat souhaité. Pas de doute, la France est bien devenue une république bananière. Mais notons au passage que ce n'est pas la première fois qu'une "erreur technique" se produit au moment d'un vote : la dernière fois, c'était un certain 6 mai 2007, les Français avaient alors majoritairement voté pour NS... On peut revoter aussi ?

19:52 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Bis repetita ?

Chers amis,

 

Après avoir redécoupé les circonscriptions législatives, le chef de l’Etat et le gouvernement vont s’attaquer au redécoupage des cantons, dans le cadre de la réforme territoriale prévue pour 2014. Selon Le Monde (http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/10/23/un-para...), les futurs cantons seront redessinés au sein des nouvelles circonscriptions législatives. Concrètement, en suivant cette règle, Dugny ne serait plus regroupé avec Le Bourget et Drancy Nord, mais formerait un nouveau canton avec La Courneuve, Le Blanc-Mesnil ou Stains ou l’ensemble de ces trois communes. Et par conséquent retournerait probablement dans le giron du PCF… Nous serions alors doublement sacrifiés : une première fois, pour les élections législatives et une seconde pour les élections des conseillers territoriaux. Alors que nous avions réussi au cours des deux dernières décennies à nous sortir petit à petit du carcan communiste, on nous y replongerait avec délice, au nom d’intérêts politiques supérieurs. Nous suivrons avec beaucoup d’attention l’évolution de ce dossier qui, s’il était adopté, constituerait pour Dugny un véritable retour en arrière.

14:43 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Cérémonie du 11-Novembre

Chers amis,

 

La cérémonie commémorative du 91ème anniversaire de l'armistice de 1918 aura lieu le mercredi 11 novembre à 10h, place du 16-août-1943.

00:05 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook