jeudi, 31 décembre 2009
Vœux de François Bayrou

Chers amis,
Retrouvez les vœux de François Bayrou en cliquant ci-dessous :
http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/bayrou-voeux-...
13:42 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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L'échec d'une méthode
Chers amis,
Le rejet par le Conseil constitutionnel de la loi sur la taxe carbone est révélateur du malaise créé par la méthode de gouvernement du président de la République. A vouloir toujours aller vite, trop vite même, le chef de l'Etat commet des erreurs. Au premier rang desquelles figure le peu de crédit porté à l'action parlementaire. Alors que l'on nous promettait en 2008 un Parlement plus impliqué dans la confection des lois, la vérité est que c'est bien le contraire qui se produit. Il est même des parlementaires UMP pour le dénoncer. Les lois sont décidées par quelques proches conseillers du président, souvent même sans concertation avec les ministres concernés. Puis se met en branle la traditionnelle comm' présidentielle visant à mettre en valeur les textes de loi. Or, dans le cas présent, la communication élyséenne a non seulement échoué, vu le peu de soutien rencontré parmi nos concitoyens (mais s'agissant de la mise en place d'une nouvelle taxe, il n'y a rien d'étonnant à cela) mais plus grave encore, elle a masqué la vérité : 93% des pollueurs n'étaient pas concernés par ladite taxe ! Pire encore, l'essentiel de la taxe devait être supporté par les particuliers. Le gouvernement s'est à présent donné 3 semaines pour présenter un nouveau texte ; ce délai est trop court pour vraiment impliquer le Parlement dans la prise de décisions, d'autant plus qu'il faudrait que la nouvelle loi soit promulguée avant les élections régionales de mars 2010. NS et son gouvernement seraient bien inspirés de laisser un peu de temps au temps et de ne pas toujours vouloir précipiter les choses. Alors que nous avons entamé la deuxième moitié du mandat présidentiel, une autre façon de gouverner, plus respectueuse des élus nationaux et locaux, serait la bienvenue. Mais il n'est pas sûr que ce soit la volonté du Président Sarkozy.
08:03 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 30 décembre 2009
Réaction de François Bayrou sur la taxe carbone
François Bayrou a estimé mercredi que la réforme de la taxe carbone, "censurée" par le Conseil constitutionnel "parce qu'elle était partiale et injuste", est une "parfaite illustration de la méthode" de gouvernement de Nicolas Sarkozy.
"Partiale puisqu'elle épargnait complètement la consommation d'électricité, même lorsqu'elle était produite par des centrales thermiques, à partir du gaz aux heures de pointe" et "injuste puisqu'elle était presque exclusivement dirigée vers les ménages et qu'elle épargnait les plus gros pollueurs", a-t-il détaillé.
Elle était également injuste "puisqu'on prétendait la rembourser de manière identique aux plus pauvres et aux plus aisés, sans même regarder s'ils étaient obligés, par exemple par leur travail ou leur domicile, de consommer du carburant", a-t-il ajouté.
Pour François Bayrou, cette réforme "est une parfaite illustration de la méthode de Nicolas Sarkozy". "On gouverne par effets d'annonce, sans réfléchir, de manière désordonnée, sans prendre en compte les conséquences, ni même le droit. Et donc, en définitive, on ne conduit aucune réforme en profondeur et à son terme", a-t-il expliqué.
Il s'est également dit convaincu que l'idée de la taxe carbone "s'imposera", mais à condition "qu'elle soit générale, en frappant les gros consommateurs et pas seulement les plus petits, et qu'elle soit juste, en affirmant le principe que s'il doit y avoir compensation, cette compensation soit dirigée vers ceux qui en ont le plus besoin pour vivre".
19:50 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Réaction de Jean-Luc Bennahmias sur la décision du Conseil constitutionnel

Jean-Luc Bennahmias a estimé mardi, après l'annulation de la réforme de la taxe carbone par le Conseil constitutionnel, qu'il fallait "remettre le dossier sur la table en faisant payer les vrais pollueurs".
Le Conseil constitutionnel a annoncé mardi avoir annulé la taxe carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier, estimant que la loi crée trop d'exemptions, ce qui est "contraire à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique" et crée une inégalité face à l'impôt. Selon les sages du Palais Royal, les exemptions prévues dans la réforme auraient "conduit à ce que 93% des émissions d'origine industrielle, hors carburant, soient exonérées de contribution carbone".
"Cette décision est sidérante", a réagi Jean-Luc Bennahmias, en ironisant sur le fait que "l'on trouve toujours plus écolo que soi". "Cette histoire était certes mal barrée depuis le départ, plus personne n'y comprenait rien et il est vrai que la réforme exonérait une partie de la production d'énergie, notamment électrique, mais le mieux est souvent l'ennemi du bien", a-t-il ajouté. La réforme créait "un schéma a minima", estime-t-il.
"Maintenant, il faut remettre le dossier sur la table en faisant payer les vrais pollueurs", a-t-il affirmé.
Concernant la notion d'inégalité face à l'impôt de la réforme soulignée par les sages, l'eurodéputé a déclaré : "si le Conseil constitutionnel voulait s'attaquer aux impôts inégalitaires, il pourrait également s'en prendre à la TVA".
12:25 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 24 décembre 2009
Deux eurodéputés français supplémentaires
Chers amis,
Nous y voyons désormais un peu plus clair sur la « nomination » des deux futurs eurodéputés français qui iront siéger au Parlement européen, suite à l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne qui attribue à la France deux députés supplémentaires. Selon le jdd.fr (http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Deux-eurodeputes-...), ces eurodéputés seraient élus parmi les parlementaires nationaux. On se demande alors à quoi servent les élections européennes... Comme souligné dans l'article du JDD, le plus juste n'aurait-il pas été de nommer les deux candidats recalés de justesse lors du scrutin européen ? Pour se justifier, la majorité présidentielle argue d'un usage en cours il y a trente ans ! Alors que l'on parle de dépoussiérer et de moderniser les différents scrutins électoraux, voici un retour en arrière qui n'est pas justifié. Et ne parlons pas du cumul des mandats qui s'appliquerait aux deux « heureux élus ». Espérons à présent que ces deux nouveaux eurodéputés aient, contrairement à d'autres, sincèrement l'envie de siéger au Parlement européen et d'y représenter dignement la France.
10:39 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 23 décembre 2009
Alain Dolium élu tête de liste du MoDem en Ile-de-France
Chers amis,
Suite au vote qui s'est déroulé du 18 au 21 décembre, Alain Dolium a été élu tête de liste du MoDem en Ile-de-France.
Retrouvez les résultats ci-dessous :
ALAIN DOLIUM, chef de file proposé par le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate, approuvé par les adhérents après la consultation qui s'est déroulée du 18 au 21 décembre.
Résultat de la consultation:
J'approuve: 75.52%
Je n'approuve pas: 16.30%
Je vote blanc: 8.18%
Alain Dolium est né à Paris dans le XIIe arrondissement ; âgé de 41 ans, marié, père de deux enfants, il vit dans le Val-de-Marne depuis plusieurs années.
D’origine antillaise et indienne, Alain Dolium grandit en banlieue parisienne. Très tôt, il décide de forcer son destin et se bat pour faire des études supérieures. Sa qualité de boursier associée à ses qualités personnelles lui permettent d’intégrer aux Hautes Etudes Commerciales (diplômé de Sup de co et HEC Montréal).
Il débute sa carrière dans le marketing et les NTIC et accède rapidement au poste de directeur du Marketing Produit et du e-commerce de DHL France.
Entrepreneur à la fois dynamique, citoyen, spécialiste de l’économie numérique, impliqué dans la formation des jeunes, et créateur d’emploi dans la région IDF. Un homme convaincu que PME/PMI et les TPE sont la clef de relance de l’activité économique. Il lance en France les premières offres d’affichage interactif. Parallèlement, il travaille sur un projet d’entreprise centrée sur l’exploitation des technologies mobiles dans les domaines du marketing direct. Il co-fonde avec deux associés et un groupe d’ingénieurs multiculturels le groupe OBAD Mobile Marketing, spécialiste de la dématérialisation sur mobile des systèmes de fidélisation et de paiement.
Engagé dans la politique de la cité depuis plus de 15 ans, Alain Dolium œuvre pour le désenclavement de la banlieue à travers l’éducation. Il co-fonde et préside l’association Talents O Pluriel depuis 2005. Convaincu que le multiculturalisme est une force pour la nation, Alain Dolium identifie des jeunes potentiels issus de la diversité et les accompagne dans leur accès aux études supérieures. Il co-fonde (en janvier 2009) l’Observatoire Français de la Diversité.
Un homme engagé dans la politique de la cité depuis plus de 15 ans, Alain Dolium est convaincu que la diversité au sens large et pas uniquement centrée sur un critère ethno-racial favorise le renouveau du pacte républicain Il s’agit de fédérer toutes les formes et sensibilités d’expression de la diversité au sens large : sociales, ethniques, culturelles, caractérisées par un handicap ou une tranche d’âge dite élevée.
Alain Dolium souhaite mettre ses concitoyens au cœur de son projet humaniste et démocrate pour la région Ile-de-France parce que l’élection n’est pas un enjeu personnel mais l’exercice de sa citoyenneté au quotidien.
09:04 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 22 décembre 2009
Réaction de Corinne Lepage sur Copenhague
Chers amis,
Retrouvez ci-dessous la tribune de Corinne Lepage parue sur le site Actu environnement :
http://www.actu-environnement.com/ae/news/fiasco_copenhag...
Copenhague : pourquoi un tel fiasco ?
CLIMAT - Actu-Environnement.com - 20/12/2009
Après un échec de la violence de celui que nous venons de vivre et qui restera dans l’Histoire à un niveau équivalent à ce qu’eut été un succès témoignant de la capacité de l’Humanité d’assumer son destin, il va de soi que nous devons réfléchir aux causes et conséquences du tsunami qui vient de se passer.
Les causes d’abord. Sans doute est-il de bon ton d’incriminer la présidence danoise qui n’a pas fait montre d’un talent excessif et le blocage évident du système onusien infiniment trop lourd. Mais l’essentiel n’est pas là.
En tout premier lieu, le chaos de Copenhague est à l’échelle du chaos du monde actuel. De même, le fait que les dirigeants du monde aient été capables de sauver le système bancaire et de débloquer des milliards de dollars (qu’ils n’avaient pas en poche pénalisant ainsi le futur) et qu’ils aient démontré leur incurie à sauver l’Humanité d’un désastre inévitable en cas d’échec, illustre l’échelle des valeurs dominantes en ce début de XXIéme siècle et l’illustration de la thèse de Jiared Diamond dans l’Effondrement qui analyse les raisons pour lesquelles, à un moment donné de l’Histoire, une civilisation fait le mauvais choix, celui qui l’emmène à sa perte… Sauf que dans le cas présent , il ne s’agit pas d’une civilisation en particulier, mais de l’Humanité dans son ensemble.
Comme l’a crié à la tribune le président Lula, décrivant la nuit plus qu’improbable qu’il venait de passer, il avait discuté avec des hommes d’affaires et non avec des responsables politiques. Les affaires et l’économisme ont eu raison du bon sens le plus élémentaire. Il faut admettre qu’ils ont été largement aidés par ceux qui ne voulaient pas, et dès le début, d’un accord et ce, pour des raisons diverses. Commençons par les Etats pétroliers, Arabie saoudite en tête, qui, depuis l’origine luttent contre la convention sur les changements climatiques et travaillent de concert avec tous les intérêts pétroliers pour éviter de passer à une économie décarbonnée. Ils ne sont guère éloignés des climato-sceptiques qui ont délibérément saboté la convention en lui faisant perdre deux jours en débats inutiles qui ont cherché à jeter le discrédit sur les travaux du GIEC, discrédit dans lequel, heureusement aucun Etat hors l’Arabie saoudite n’a accordé le moindre intérêt. Ces intérêts pétroliers restent malheureusement très puissants dans l’administration Obama , les Etats-Unis refusant dès l’origine tout accord contraignant tant en ce qui concerne les objectifs de réduction que les financements automatiques et proposant des réductions très faible au regard de l’effort européen.
Continuons avec la Chine qui a boycotté régulièrement toutes les réunions préparatoires depuis plusieurs mois et qui veut avant tout être libre de faire les efforts qu’elle entend et sans aucun contrôle international. Le degré de fermeture dont a fait preuve le premier Ministre chinois préjuge bien mal de la suite.
Tous ces éléments suffisaient amplement à faire échouer par avance la convention. Mais des facteurs supplémentaires se sont agrégés à savoir la faiblesse de l’Europe et la réaction de l’Afrique. Véritable nain politique, l’Europe a été inaudible.
Mais le plus important est sans doute encore ailleurs. L’absence de l’Europe politique est apparue dans toute sa cruauté au cours de ces derniers jours. Même s’il est incontestable que Nicolas Sarkozy, Angela Merkel, Gordon Brown et Luis Zapatero ont essayé de sauver les meubles, l’Europe n’a pas su parler d’une voie forte et défendre un leadership. La convention climat a fait les frais d’une nouvelle forme de guerre mondiale pour le partage des richesses du XXIéme siècle et le partage du pouvoir. Le poids de la Chine qui a fait bloc avec les 77 et plus précisément l’Afrique dont elle semble vouloir faire, dans une nouvelle forme de colonialisme, une sorte de chasse gardée, a poussé en avant un certain nombre de pays qui sont aujourd’hui les premières victimes du fiasco qui vient de se produire. Une nouvelle coalition se dessine dans laquelle l’Europe est étrangement absente. Tout se joue désormais ailleurs et les constructions tentées au cours des mois passés par le Président Sarkozy et Jean-Louis Borloo ont péri dans le naufrage. Car en réalité, l’Europe et les Etats-Unis payent le prix fort, et surtout l’Europe des promesses non tenues de milliards promis et jamais alloués, de bonnes paroles non concrétisées par des actes, d’une hypocrisie patente. Les Africains ont décidé de dire non et d’exiger un Kyoto 2, une manière de prendre les pays occidentaux au pied de la lettre. Et l’Europe n’a pas su ou voulu relever le gant alors même que le paquet climat énergie permettait parfaitement d’accepter une deuxième période pour Kyoto.
Enfin, le G2 (Chine-USA) et quelques autres n’ont pas voulu reconnaître que la question climatique posait avant tout la question de l’interdépendance entre les pays et rendait indispensable un régime supranational dont le GIEC et le protocole de Kyoto constitue les premiers pas. L’échec dans la négociation d’une convention dite LCA (Long-term Cooperative Action) qui aurait permis de définir des objectifs communs et un partage du fardeau effectif et surtout équitable est probablement le plus grave car on voit mal comment le processus pourrait reprendre. Car en définitive, ce qui a manqué à Copenhague, c’est la confiance et celle-ci ne se décrète pas. Elle se prouve.
En bref, ce fiasco annoncé impose à tous, monde de l’écologie compris, un examen de conscience, la définition de nouvelles stratégies fondées sur l’analyse de la réalité politique et non de l’apparence médiatique.
L’échec total, et non le succès partiel que le gouvernement essaye de nous vendre par l’intermédiaire de la secrétaire d’Etat (à laquelle la communication est abandonnée par le ministre d’Etat et le Président) a au moins ceci de positif qu’il interdit de tricher et impose une remise des compteurs à zéro.
Nous n’avons plus qu’à retrousser nos manches et inventer le process qui permettra, sauf à ce que nous décidions d’un suicide collectif, de donner à l’Humanité les moyens de sa survie.
Et maintenant ? entre colère et imagination
L’échec de Copenhague est avant tout bien sûr celui des politiques. Après avoir fait monter la pression et s’être pour certains, cru pouvoir endosser l’habit du sauveur de la planète, l’échec est à la hauteur de l’urgence. Maintenant que faire ?
Eviter que ce fiasco se transforme en succès pour les climato-sceptiques, les pétroliers et autres lobbys dont la cupidité l’emporte sur leur simple intérêt de personne responsable ne serait ce qu’à l’égard de leur propre famille, à l’instar du patronat d’un grand pays industrialisé fêtant au champagne au Bella center vendredi soir l’échec de la convention ou du premier ministre du Canada qui se dit très heureux de l’échec… La réponse est dans la colère, l’indignation et l’action en tant que citoyen et consommateur.
Eviter que les débuts d’une économie verte qui pourrait jouer un rôle majeur dans la transformation du monde même si ce n’est pas la Solution Unique ne se fracassent devant une incertitude des politiques publiques à venir… La réponse est dans la responsabilité sociale des entreprises, le développement de la consommation responsable et les nouveaux comportements.
Eviter que les engagements pris, même s’ils n’ont pas été formalisés dans un accord soient tenus, à commencer par l’Europe qui a besoin de redorer son blason…. La réponse est dans le changement d’attitude à l’égard de l’Afrique en particulier pour rétablir la confiance en tenant à la virgule les promesses faites et en assurant réellement les transferts de technologie et la réalisation d’opérations concrètes.
Il est désormais clair qu’il n’est plus possible de faire confiance aux politiques, devenus des hommes d’affaires et non des responsables politiques pour reprendre l’expression du président Lula, pour résoudre les problèmes du monde. Le court terme et les visions géostratégiques l’emportent sur le fondamental : notre survie.
Il faut donc changer de gouvernance et le gouverneur Schwartzeneger l’a clairement exprimé. Ce n’est pas dans les couloirs de Washington a-t-il affirmé mais dans les grands mouvements sociaux, citant le mouvement des femmes ou de la résistance à la guerre du Vietnam, que se font les grands changements. Au fiasco de Copenhague, il faut opposer les réalisations présentées par les villes et régions, dans toutes les régions du monde qui, elles, changent le monde concrètement. Les technologies existent. Restent à trouver les financements en particulier dans le sud. La société civile en peut désormais plus compter que sur elle-même pour assurer son avenir et c’est cette propre gouvernance qu’il convient d’organiser. Mais il est évident qu’il est indispensable que nous utilisions notre casquette de consommateur pour choisir en fonction de nos objectifs généraux. Et si la Chine décide de refuser des efforts et exporte son carbone en considérant qu’il doit être mis à notre débit, la réponse est simple. Refusons ses produits et achetons en d’autres fabriqués à proximité et recherchant la sobriété.
Corinne LEPAGE
Avocate, ancien Ministre de l'Environnement, Présidente de Cap21.
08:43 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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samedi, 19 décembre 2009
Sur l'échec de Copenhague
Marielle de Sarnez, députée européenne et première vice-présidente du Mouvement Démocrate, a jugé samedi 19 décembre que l'échec du sommet de Copenhague sur le climat était "un immense gâchis" laissant l'Europe "plus marginalisée que jamais".
"Après de longues années de travail préparatoire, l'échec de Copenhague est un immense gâchis. L'absence totale de l'Union européenne dans la dernière ligne droite, laissant en tête à tête la Chine et les Etats-Unis, aura pesé lourd. Les chefs d'États et de gouvernement européens ont dans cet échec une part de responsabilité", a-t-elle affirmé.
Le sommet s'est achevé "sans engagements contraignants pour les pays industrialisés, sans garanties de ces mêmes pays à l'égard des pays les plus pauvres qui sont ceux qui subissent en première ligne le réchauffement climatique, et sans système fiable de mesure des efforts entrepris", a ajouté Marielle de Sarnez.
"Le texte adopté par certains à Copenhague apparaît plus que jamais comme un accord a minima, largement insuffisant, et de surcroît non légitime et non consensuel. Les ONG ont été laissées de côté, ignorées. Or, rien ne peut se faire de durable sans mobilisation citoyenne", a-t-elle encore précisé.
"Je forme le voeu que de cet échec surgisse enfin une volonté européenne, seule à même de faire contrepoids dans l'avenir aux deux grandes puissances que sont les USA et la Chine, et seule à même, je l'espère, de se montrer exigeante et exemplaire quand l'avenir des générations futures est en jeu", a conclu Marielle de Sarnez.
17:55 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Communiqué de Cap 21 Paris
Il y a trois ans jour pour jour, le candidat Nicolas Sarkozy prenait à Charleville-Mézières l'engagement qu’il n’y aurait plus aucun sans abri en France deux ans après son élection.
Alors que nous sommes déjà à mi-mandat, la mairie de Paris est contrainte d’ouvrir de nouvelles structures d'accueil d'urgence pour protéger les plus démunis. Il est révoltant de constater que cette promesse électorale rejoint la longue liste des engagements non tenus. ***
Dans les périodes de grand froid comme celle que nous connaissons depuis le début de la semaine, municipalités et associations sont obligées de prendre le relais d’un État défaillant et de mettre en œuvre des mesures de fortune. Depuis lundi, 85 nouvelles places d'hébergement d'urgence viennent d'être ouvertes à Paris. Avec la salle de la mairie du 4e, le gymnase Lancette dans le 12e et le gymnase Mougeotte dans le 14e, ce sont donc 175 places qui sont à la disposition de ceux qui sont menacés par le froid, pour une région qui accueille à elle seule 2/3 des sans abris.
Cependant, l’ouverture en urgence de structures d'accueil précaires ne peut être considérée comme une solution à la hauteur du problème. D'autant que la seule réponse du gouvernement est, comme d'habitude, de l'ordre de la communication. La campagne « Plan Grand Froid » qui vient d'être lancée ne réussit pas à masquer son absence complète d'ambition et de moyens pour éradiquer sur le long terme l'extrême pauvreté, dont l'intensité s'aggrave selon l'ONPES.
CAP21 Paris rappelle le président de la République à ses promesses électorales et à ses obligations morales et sociales envers les plus démunis. Il est indécent de voir s'alourdir chaque hiver, en période de fêtes, le nombre des décès de ceux qui n'ont pas eu la chance d'avoir un toit, alors même que la Fondation Abbé Pierre estime aujourd'hui à 100 000 personnes le nombre de SDF et que, selon un sondage CSA pour l'association Emmaüs, 56 % des Français pensent qu'ils pourraient devenir un jour SDF.
09:57 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Bonnes fêtes !

Chers amis,
Toute l'équipe du MoDem de Dugny vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année et de bonnes vacances à celles et ceux qui ont la chance d'y être ;-)
09:48 Ecrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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