mercredi, 25 août 2010

Sécurité publique : Il faut le "retour de l'Etat dans les zones de non-droit" et la mise en place "d'internats éducatifs", pour François Bayrou

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François Bayrou a accordé ce mercredi un entretien au quotidien "Le Parisien" concernant la polémique sur les Roms et la politique sécuritaire du gouvernement :

Le Parisien : Comment sentez-vous le climat de cette rentrée ?

François Bayrou :
C'est le plus toxique que l'on ait connu depuis longtemps ! Il y a un très grand trouble. En axant tout sa communication sur l'expulsion à grand spectacle de quelques centaines de Roms, le gouvernement a créé un malaise profond jusque dans sa majorité.

Que le pape lui-même l'évoque, n'est-ce pas démesuré ?

Pour que le pape s'exprime sur ce sujet, on voit à quel point cette politique est apparue choquante, y compris hors de nos frontières. Bien sûr, la France est un Etat laïc, dans lequel aucune autorité spirituelle n'a de prééminence sur l'autorité publique. Mais les grands courants spirituels et philosophiques ont le droit et le devoir de s'exprimer sur les sujets sensibles. Respect du droit, respect des gens, ce ne sont pas seulement des valeurs chrétiennes. Ce sont les valeurs humanistes, c'est le socle républicain.

À regarder la hausse dans les sondages de Nicolas Sarkozy, l'opinion semble apprécier le discours sécuritaire ?

Je ne vois pas où vous voyez cette hausse. Les gouvernants qui méritent le soutien et l'obtiennent, sont ceux qui tirent les peuples vers le haut et non vers le bas. Vers le dépassement et le rassemblement et non vers les mauvaises passions toujours prêtes à se réveiller. Pour gagner des voix, on n'a pas le droit de mettre en cause l'essentiel.

Est-ce "une tache sur notre drapeau" comme l'a dit Dominique de Villepin ?

Rien n'est plus important dans une période troublée que d'utiliser des mots justes. On a tout entendu cet été : nazis, fascistes, indignité nationale... Ce que nous vivons n'est ni nazi, ni fasciste. Le mot le plus juste est : malsain ! Il est malsain d'user de n'importe quel ressort dans le but d'obtenir des voix. Qui sont les premières victimes de cette stigmatisation des Roms ? Les gens du voyage, les Gitans, les Tziganes, Français depuis dix ou quinze générations mais dont l'intégration n'est pas facile. Bien sûr, il y a des cas sociaux, beaucoup de malaises, mais il y a aussi beaucoup de gens bien.

Au-delà des Roms, dites-vous que la question sécuritaire est malsaine ?

Ne tournons pas autour du pot : la question de la sécurité publique est cruciale. Mais ce n'est pas la sécurité que le gouvernement améliore. Depuis les problèmes du mois de juillet (affaire Bettencourt, chèque du bouclier fiscal), il a cherché une diversion. Cela n'a pas marché , et comme ça arrive souvent, il a désormais deux problèmes sur les bras : ceux d'avant la diversion et ceux que pose la diversion elle-même. Avec cette mise en scène immigration-sécurité-Roms, l'ambiance est à la caricature dans tous les sens. Or quand on est dans la caricature, on ne peut plus traiter sereinement les grandes réformes (comme le dossier vital des retraites), qui exigent un minimum de "paix des braves", de compréhension réciproque entre pouvoir et opposition.

Quelle politique défendez-vous en matière de sécurité ?

Je suis partisan de refonder du tout au tout les politiques de sécurité sur deux points : le retour de l'Etat dans les zones de non-droit, et pas seulement de l'Etat police mais de l'Etat service public. Il y a beaucoup de leçons à prendre de ce qu'a été la présence de la gendarmerie dans le monde rural. Et puis il faut d'urgence des internats éducatifs pour les très jeunes qui dérapent, permettant de rebâtir leur personnalité. Je suis pour plus de fermeté et plus d'éducation, beaucoup plus tôt.

Regrettez-vous d'avoir été moins agressif ces derniers mois vis-à-vis de Nicolas Sarkozy ?

La question, ce n'est pas le ton. La question, c'est le fond sur lequel, depuis le premier jour, j'ai été, je suis et je serai intransigeant.

Propos recueillis par Martine Chevalet.

18:48 Écrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 19 août 2010

"Tête brulée des Pyrénées", le Portrait de Jean Lassalle par Libération

jean lassalle.jpgLibération dresse, dans son supplément de ce jour, Jeudi 19 Août 2010, un portrait de Jean Lassalle, Fondateur et Vice président du Mouvement Démocrate, député des Pyrénées-Atlantiques.
Retrouvez le portrait intitulé "Tête brulée des Pyrénées" paru ce jour sur cet élu de terrain, Homme de coeur et de convictions et défenseur des populations de montagne à travers le Monde.

Source libération.fr

par Christophe Forcari

Jean Lassalle tonne et détonne. La voix d’abord, qui roule les cailloux posés au fond du ruisseau, celui qui parcourt le lit de sa vallée et son village natal de Lourdios-Ichère (Pyrénées-Atlantiques), dont il est maire depuis 1977. La silhouette ensuite, longue à n’en plus finir, le visage taillé au couteau, et une coupe en brosse, plus par facilité que recherche de style, de mode ou d’élégance, qui ne le préoccupe d’ailleurs que fort peu. Le béret basque posé sur la tête à la première occasion. Rien à voir avec l’allure «moderne» des jeunes premiers de la politique, ces louveteaux aux dents aiguisées et stars montantes de la scène publique. Rien à voir non plus avec le style vieille France - costume strict et cravate de bon ton - des notables établis, cultivé par la majorité des députés. Et puis un regard. Qui vous vrille, qui ne vous lâche pas, qui cherche autant la compréhension que la franchise dans celui de son interlocuteur. Sans tricherie. L’homme de la verte vallée pyrénéenne ne dissimule pas. «Ce type est un ovni. Il est imprévisible», dit de lui un député qui l’a bien connu au temps du groupe UDF, alors sous la houlette de François Bayrou, le chef de bande.

«Héros de Kipling»

Jean Lassalle, député de la 4 e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, natif d’un village coincé entre la vallée d’Aspe et celle de Barétous, au cœur du Béarn, se classe parmi les atypiques. «Pas excentrique»,précise-t-il, mais «centriste de l’extrême»,ultime député à être resté fidèle à François Bayrou. «C’est le dernier homme des temps héroïques», le salue un soir le patron du Modem, à l’issue d’une université d’été du parti.

Le leader centriste aurait pu ajouter que Jean Lassalle ignore tout du sens de la mesure. «Il tient de l’antique. Il est à la fois le preux chevalier, le Robin des bois et un peu aussi Don Quichotte, l’homme seul qui croit pouvoir changer le monde», poursuit son ami de plus de trente ans, un vrai pour le coup. François Bayrou ouvre le Petit Robert à portée de sa main et lit les quatre définitions du mot «héros» : «Eh bien, vous voyez, Jean Lassalle correspond parfaitement. Il mène des combats qui, pour un esprit classique et rationnel, peuvent paraître déraisonnables. Le héros n’emprunte jamais les chemins ordinaires.» Il n’est pas rare que les deux Béarnais échangent au téléphone dans leur langue, parfois même devant des témoins quelque peu interloqués.

«Quand il parle, la sève monte du sol jusqu’à sa bouche», commente à son tour André Chassaigne, le député communiste du Puy-de-Dôme. Un ami avec qui Jean Lassalle avait pris l’habitude de saucissonner, autour d’une bouteille de vin de pays, le dimanche soir, au retour de leur circonscription respective. Ils se retrouvaient dans l’un ou l’autre de leurs bureaux, à l’Assemblée nationale, avant d’entamer la semaine parlementaire. L’Auvergnat a même fait le déplacement dans les Pyrénées au moment des fenaisons. «Quoi qu’il arrive, je le défendrai toujours quand il est attaqué pour son côté décalé et excessif», poursuit l’élu, venu comme son homologue d’une région de montagne en voie de désertification. «C’est un homme de son terroir, de sa vallée, un être humain dans le sens plein du terme, comme les héros de Kipling ou de Conrad, avec ses doutes, ses faiblesses et aussi sa grandeur», ajoute, dithyrambique, un autre de ses collègues.

Le parlementaire suscite les commentaires avec excès. Et excessif, Jean Lassalle sait l’être, naturellement et sans préméditation. Par instinct. «Je prends des décisions parce qu’elles s’imposent à moi. Je ne les conçois pas.» Ce grand échalas confesse avec un brin de fierté «être capable de tout». «Il a des intuitions exceptionnelles qui ne tiennent pas à la rationalité mais à des facteurs émotionnels», ajoute le patron du Modem.

Un héros ne saurait exister sans une épopée. Celle de ce fils de berger, un temps berger lui-même, se fonde sur trois hauts faits d’armes. Le premier remonte au 3 juin 2003. Alors que le ministre de l’Intérieur de l’époque, un certain Nicolas Sarkozy, s’apprête à prendre la parole lors de la séance des questions au gouvernement, ce jeune parlementaire- il vient seulement d’être élu aux législatives de 2002 - déplie sa longue silhouette. Depuis sa place, il entonne de sa voix de stentor le Se canto, l’hymne des Pyrénéens en quelque sorte. «Je me suis rendu compte que l’Assemblée nationale possédait une acoustique exceptionnelle», en rigole-t-il encore. L’auguste hémicycle, qui en a pourtant vu d’autres, ne s’attendait pas à cela. Le futur chef de l’Etat en reste coi et, du haut de son perchoir, Bernard Accoyer marque un moment d’atermoiement, se demandant ce qui se passe. Lassalle n’a prévenu aucun collègue de son coup d’éclat. Même pas son «pays» béarnais François Bayrou. «Quand j’ai pris ma décision, je n’en ai parlé à personne. Surtout pas à François, car il aurait essayé de me dissuader. Je me suis levé, j’étais habité», raconte le député, assis à la table de la ferme familiale.

«Avec lui, la politique devient parfois un sport violent.» François Bayrou hausse les yeux au ciel. «Quand il a chanté, je lui ai demandé : "Mais pourquoi as-tu fait cela alors que je suis là ?" Vous savez, avoir un Lassalle à ses côtés, c’est fabuleux, mais ce n’est pas toujours facile. Et il m’a répondu : "Parce que toi seul es capable d’expliquer une telle folie"», poursuit, admiratif, le leader centriste. Quelques jours avant, Jean Lassalle avait pris soin de mettre en garde Nicolas Sarkozy. Sans ménagement. «Ecoute, Sarko, tu ne veux pas m’entendre, mais un jour tu seras obligé de m’écouter. Je ne frappe jamais sans prévenir», l’avait-il averti, en lui broyant l’avant-bras à la sortie de l’hémicycle.

Motif de son ire, la fermeture d’une brigade de gendarmerie sur la route qui mène au tunnel du Somport dont il a été l’un des plus ardents militants. «Avec cette chanson, j’ai voulu interpeller l’Etat tout en rappelant notre identité.» Le député n’a pas supporté que les pouvoirs publics ne tiennent pas leur engagement sur l’amélioration des routes qui mènent à ce tunnel, emprunté par des milliers de poids lourds en direction de l’Espagne, et que la sécurité la plus élémentaire ne soit pas assurée. Jean Lassalle n’a pas assisté à l’inauguration de ce tunnel pour lequel il avait œuvré. Aujourd’hui encore, il se refuse à l’emprunter pour aller en Espagne.

Le deuxième haut fait d’armes de la geste de Jean Lassalle remonte à 2006. Le 7 mars, le député s’installe dans la fameuse salle des Quatre Colonnes, lieu ou se croisent politiques et journalistes, l’endroit le plus exposé de l’Assemblée nationale. Il entend protester contre la décision de la société japonaise Toyal de délocaliser son usine du canton d’Accous vers Lacq. Dans la vallée, cela signifie la perte de 150 emplois. Il entame alors une grève de la faim qui dure trente-neuf jours, prenant fin le 14 avril, et qui lui fait perdre 21 kilos. Il en garde encore des séquelles. Mais il a gagné. Toyal a renoncé à délocaliser son activité. «Un soir, il m’a téléphoné en pleine nuit, vers 2 ou 3 heures du matin, pour m’annoncer sa décision de faire une grève de la faim. Il pensait tomber sur mon répondeur, raconte François Bayrou, je lui ai dit qu’il fallait que nous en parlions. Le lendemain, il est venu me voir. Je savais qu’il était inutile de chercher à le dissuader. Je lui ai conseillé d’aller chercher des bouteilles d’eau. Il s’est rendu au supermarché du coin et s’est installé dans la salle des Quatre Colonnes.» «"Quand tu as pris une décision, ne fais jamais marche arrière", me disait mon père. J’avais tout prévu. Même la déclaration devant notaire. Au cas où…» raconte Lassalle. Plus tard, soucieux de restaurer des liens amicaux avec les entreprises nipponnes, il s’invitera à un voyage au Japon conduit par Alain Rousset, le président de la région Aquitaine. Le Béarnais va alors rencontrer le PDG de Toyal, avec qui il aura une longue discussion d’une tension telle que la traductrice craquera et fondra en larmes avant de quitter le bureau. «Il me regardait dans le blanc des yeux et je n’ai jamais détaché mon regard du sien», se remémore Jean Lassalle.

«Fils de père humilié»

Le troisième fait d’armes, et certainement pas le moins important pour ce personnage, est d’avoir été élu en 2002 quasiment à main levée et à l’unanimité président de l’Association des populations des montagnes du monde, où siégeait, entre autres, Evo Morales, le futur président bolivien. Et qui figure aux côtés de ce dernier, sur la photo prise au balcon du palais présidentiel le jour de son investiture ? Jean Lassalle… qui a aussi connu le colonel Chávez alors que celui-ci était en prison.

Qu’est-ce qui fait marcher Lassalle ? Qui lui donne cette volonté inflexible ? Une certaine forme d’angoisse qu’il noie dans l’action. Pendant des années, il a fait preuve d’une terrible timidité, vaincue en devenant quinze années de suite l’animateur du festival de Siros, dédié à la culture béarnaise. Un point commun avec François Bayrou, qui est venu seul à bout de son bégaiement. «Après, j’ai voulu connaître toutes les filles de la vallée.» Un autre point commun est qu’ils ont perdu tous deux leurs pères très tôt. «Ils sont tous deux les fils de pères humiliés», note un proche des deux hommes. La mère de Jean Lassalle raconte comment, après la mort du père, l’exploitation agricole a connu des heures noires et comment les regards des habitants de Lourdios-Ichère se sont faits un peu plus lourds, voire méprisants, vis-à-vis de Jean, de son frère et de ses deux sœurs. Pour l’heure, il nous quitte pour aller nourrir les cochons, des pies noirs du pays basque, que sa femme engraisse, avant de confier à un spécialiste le soin de les transformer en salaisons qu’elle ira vendre sur le marché et que le député partagera, un soir au retour de sa vallée, avec son copain le coco, Chassaigne. Pour aller aux cochons, il a coiffé son béret basque.

18:07 Écrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 16 août 2010

Libération de la région parisienne

La cérémonie commémorant le 66ème anniversaire de la libération de la région parisienne et de Dugny se déroulera le

vendredi 27 août

à 17h

place du 16-août-1943

21:06 Écrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

"La délinquance ne connaît pas les étiquettes politiques, elle prospère partout où l'Etat renonce à exercer son autorité " selon Marc Fesneau

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Une nouvelle fois, Monsieur Estrosi a cru bon de se distinguer et voulu faire diversion en accusant explicitement les maires de laxisme, de refus de coopération et d'incompétence en matière de lutte contre la délinquance.

L'on serait tout d'abord enclin à lui rappeler que, Ministre de l'Industrie, il est d'abord et avant tout, comptable de ce secteur d'activité et que l'on aimerait qu'il explique pourquoi la France a perdu, en 2009, 322 000 emplois salariés, dont 173 000 dans l'industrie, secteur dont il a théoriquement la charge. Il serait utile qu'il déploie son énergie à être efficace dans le domaine qui relève de sa responsabilité plutôt qu'à de vaines déclarations.

En agissant ainsi, c'est tous les élus qu'il tente de montrer du doigt, tous ceux qui chaque jour, avec des moyens trop souvent dérisoires, luttent contre toutes les formes de délinquance, des plus quotidiennes aux plus graves. Doit-on rappeler à Monsieur Estrosi que la mission première d'un Etat, ce qui le définit même en partie, c'est sa capacité à défendre ses populations et à être garant de l'ordre ? Et qu'en conséquence, les collectivités locales viennent en appui et non en remplacement de l'Etat, ce d'autant que ce même Etat leur demande de faire, chaque jour, des économies. Et que c'est donc l'échec patent de toute une politique nationale menée depuis de très nombreuses années que l'on voit s'étaler sous nos yeux : développement de trafics à grande échelle qui entretiennent la violence, nouvelles formes de délinquances urbaines et rurales, zones de non-droit

.Les faits de violences urbaines dans les villes gouvernées par les propres amis de Monsieur Estrosi démontrent, comme si besoin en était, que la délinquance ne connaît pas les étiquettes politiques, elle prospère partout où l'Etat renonce à exercer son autorité ou lorsqu'il est inefficace. C'est aujourd'hui la situation de notre pays.

Ce ne sont pas les élus qui ont besoin d'être interpellés par le gouvernement, ce sont les délinquants.

Ce ne sont pas les élus qu'il faut condamner, ce sont ceux qui, chaque jour, commettent des faits délictueux en toute impunité.

Ce ne sont pas des mots qu'attendent les habitants de nos villes et de nos villages, ce sont des actes et des moyens concrets. La politique de sécurité n'a pas plus besoin de déclarations intempestives et de manœuvres de diversion que de naïveté ou de résignation.

Ces deux postures sont nuisibles et inefficaces et le Mouvement démocrate les rejette avec la même force au nom de ceux qui pâtissent depuis des années de ces échecs successifs.


13:45 Écrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

samedi, 07 août 2010

Cérémonie du 16-août

La cérémonie commémorant le 67ème anniversaire du bombardement du 16 août 1943 se déroulera le

lundi 16 août

à 17h

place du 16-août-1943

21:02 Écrit par MoDem Dugny | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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